Le saviez-vous ?

Le beurre : petite leçon d’histoire Lire la suite

Au XIXe siècle: La révolution scientifique de Pasteur arrache lait et beurre à la croyance magico religieuse qui voulait que le lait se transforme en beurre par un phénomène magique. Les travaux de l’époque comparent les beurres de crème douce (centrifugeuse) avec les beurres de crème fermentée (écrémage au repos) et mettent en évidence le rôle des ferments sur le goût du beurre.

1856: Parallèlement, la pasteurisation (température variant entre 62 °C et 88 °C), également héritée des découvertes de Pasteur, offre une méthode de conservation du lait et de la crème lui garantissant salubrité, qualité et saveur.

1879: Jusque là denrée périssable, difficile à conserver et à transporter, le beurre reste longtemps cantonné aux productions locales. Mais avec l'écrémeuse centrifugeuse inventée en 1879, il se démocratise. Le lait est écrémé aussitôt après la traite et la durée de l’écrémage est ramenée d’une journée à une heure. A partir de cette époque, on peut produire la crème - et donc le beurre – très frais et en grandes quantités. Avec le développement du chemin de fer - et l'invention des premiers wagons réfrigérants - le beurre gagne toutes les régions de France. En cuisine, il détrône le lard, le saindoux et l'huile.

En 1924, une loi française réglemente enfin la dénomination et la composition du beurre. C'est, dans l'histoire du droit, le deuxième produit alimentaire, après le lait, à avoir bénéficié d'une protection juridique.

C’est dans les années 60, en France, que la production industrielle se généralise totalement, marginalisant la production fermière. Barattes en bois et marques à beurre sont reléguées dans les musées avec l'apparition du butyrateur, qui permet la fabrication du beurre en continu (beurre industriel).

Certaines entreprises, telle que la Laiterie LE GALL,  font néanmoins le choix de conserver le principe d’un barattage à l’ancienne dans des barattes tonneaux en inox (la baratte en bois étant interdite pour des raisons évidentes de sécurité alimentaire).

Où sont les Fan de beurre ? Lire la suite

Au Tibet, on consomme près de 73 kg de beurre par an. Le beurre est la base de leur alimentation. Ils boivent énormément de thé au beurre et leur plat traditionnel, la tsampa, est un mélange de beurre et de farine d’orge. Il est également au centre de nombreux rituels sociaux et religieux.

- Loin derrière se trouvent les Néo-Zélandais (9 kg).
- En Europe, les Français sont les plus gros consommateurs avec 8.3 Kg / an, suivi des Allemands (7,0 kg) qui dépassent de peu le Benelux (6,8 kg).
- Les gros mangeurs de la planète, les Américains (2,2 kg), se retrouvent vers le bas du classement devant les Italiens (1,8 kg), les Japonais (0,7 kg) et les Espagnols (0,4 kg).

Il faut près de 24 heures pour fabriquer 1 Kg de beurre de baratte… Lire la suite

On comprend mieux que le beurre LE GALL soit aussi apprécié et recherché par les plus grandes tables !

- La Laiterie Le Gall est la dernière laiterie en Europe à ne fabriquer que du beurre de baratte traditionnel
- La durée de barattage du beurre de baratte, est fonction de nombreux éléments tels que la qualité des crèmes, la saison, la température, la période de l’année, l’humidité de l’air, etc….
- C’est le Maitre beurrier LE GALL, seul habilité a piloter la fabrication du beurre, qui décide du moment optimum où le beurre est fin prêt.